(HRP: coucou =p, si vous avez le temps n'hésitez pas à me laisser le titre de celui que vous préférez =D merci ! )
Je me suis un jour demandé
Si l'homme été mauvais
Si seulement nous resté t-il
Cette lueur faibrille
*baisse les yeux*
Au plus profond de mon âme
Je l'ai vu cette lueur
Tu la voit dans mon regard
Tu la sent dans mes pleures
*soupir*
Tout ces guerriers qui meurent
Se deverse en ce jour
Au plus profond de leur coeur
Cette lueur d'amour
*léger sourire*
S'il fallait un poème
Pour vaincre la haine
Il faudrait que l'amour
Se dévoile en ce jour
*lève les yeux vers le ciel*
Je la vois cette lueur la haut
Là ou coule l'amour à flots
Moi qui suis toujours en vie
D'ici bas je vous envie...
Lueur d'esprit
POEME DU SOLDAT
Toi qui m'avais souvent relevé
Qui tant de fois a séché mes larmes
Un jour des pirates ton enlevé
C'est depuis que j'ai pris les armes
Jours et nuits je marchais
En quête de vieux souvenirs
Belle nostalgie qui m'enchainais
Et m'empecher pourtant de mourrir
Car depuis ce jour je me bat pour toi
A Trigorn je serais demain
L'homme en armure ce sera moi
Je porterais le deuil une épée à la main
J'irais surement mourrir
Personne ne pleurera
J'aurais peut-être vaincu
Personne ne s'en souviendra
J'ai cru entendre l'annonce
Les pirates sont arrivés
Il est temps de sortir lames et lances
Et de se battre pour toi Liberté
INSPIRATION D'UN JOUR
J'ai cru entendre un jour
Un appel au secours
Un bruit sourd venant de toi
Qui si longtemps était froid
Soudain tu te réchauffe
Bercé par cet appel
Toi mon coeur,mon étoffe
Tu te sent poussé des ailes
Et si je devais mourir
M'éteindre pour elle
J'irais au ciel courrir
Répandre cet appel
Je t'aime pour toujours
Car cet appel c'est l'amour...
PETIT HOMME
Un jour je rencontrais un petit homme
Qui se disait venir de loin
Dans ses yeux brillait milles flammes
Il me demanda le chemin
Un village venait d'être pillé
Femmes et enfants mutilaient
Il me racontait son histoire
Il rechercher ces barbares
Je lui demandais so la mort lui faisait peur
Il m'avoua qu'il ne voyait pire
Petit homme est-ce pour ton honneur
Il s'assit et eu un soupir
Mais alors pourquoi risquer ta vie
Puisque ce village n'est pas le tien
Voudrait-tu perdre tes amis
N'a tu pas peur pour les tiens
Soudain ses yeux explosèrent en fracas
Je vis la haine cette tentatrice
Sur-ce il se leva
Et cria "Justice!!!"
FIRMAMENT
Un jour la haine rencontra l'amour
Elle se firent présentation :
"Bonjour je suis la haine
Des PK je suis la reine
Des hommes je fais des vautours
Mon sac contient plus d'un tour
L'avarice est mon adepte
Je ferais tout pour des PO
Que les bons joueurs s'adaptent
Que les mauvais les mettent KO
J'élimine les plus faible que moi
Je fais régner mes propres lois
Et toi qui est-tu?"
L'amour d'un sourire radieux
Montra du doigt les cieux
Et répondis calmement
"Moi je suis le Firmament"
(Prose)SUIS-JE?
Et si je n'était point?
Que tout cela serait un rêve
La mort deviendrait amour
Et l'aube souleverait un jour meilleur
J'entend déjà les oiseaux chanter
Eux qui si longtemps se sont tût
Eux que l'on entendait pas
Sous le claquement des lames
Parmis eux j'ai vu la Colombe
Dans mon rêve elle était libre
Son blanc éclat m'avais manqué
Aveuglant mon esprit
Obsédé par la paix
Et si je n'était point?
Que serais la prose?
Poème ardent recrachant mes moeurs
Complainte infernal venu bruler nos coeur
Si je devais exister
Je ne serais que vers
Paroles nobles d'un poète aveugle
Rimailleur aux yeux remplis de larmes
Si je n'existais pas
Que deviendrez l'homme?
Il n'aurait plus d'honneur
Mais alors sui-je ou ne suis-je pas?
Si je suis le sentiment
Je ne suis plus...
Pour ne pas te pleurer
En parcourant les mers
Je te revois t'esclaffer.
Bref instant, si éphémère
Je sens mon coeur se pétrifié.
J'ai affronté montagnes et vents,
Démon et marais,
J'affronterais les pires brigands
Et pour te voir, je survivrais.
Pour moi tu est toujours là,
Assise sur ton fauteuil de bois.
Oh moi qui ai tant peur,
Je te revois, au plus profond de mon coeur.
Me voilà enfin arrivé,
Je suis si pressé mes armes tombent.
Mes compagnons se sont retirés,
Je suis seul...devant ta tombe.
A ce moment là, j'ai pleuré.
Pourquoi suis-je si têtu ?!
J'aurais pus oublié,
Emprisonner ce que j'ai si longtemps retenu.
Mais les sentiments sont trop fort,
Je ne peut en faire abstraction.
J'aurai au moins fais un effort,
Pour ne pas te pleurer...
maman...
A l'ombre de la Rose
La Rose toute hérissée,
Fit remarque au Platane :
"Votre ombrage m'est invivable
Et cache ma beauté au Soleil.
N'êtes vous pas las de votre pitoyable allure,
Votre pâle couleur m'inspire dégout.
Enfin, ne soyez point désireux
De mon élégance sans limite,
Au point de me priver de lumière,
Sans laquelle je ne puis vivre."
Le Platane de sa voix imposante,
Donna réplique à la Rose :
"Oh ! C'est de Lumière que vous manquez ?
Pourtant votre beauté attire l'aura du paradis,
Et certes devrait vous parfaire mieux que Dieu ne le fit.
Seulement ma chère petite Rose,
De toutes mes feuilles je regarde vos faibles pétales,
Si mon ombre vous gênes,
Votre ton hautain est un brouillard sur nos coeurs.
Chassez les chimères de la magnificiance
Et appréciez les attraits de la disgrâce.
Ma laideur n'empêche la puissance du bois qui me compose,
Et mes racines son moins proche que les vôtres des flammes de l'Enfer.
Si je suis le Peuple,
Vous êtes la reine qui le conduit.
Si je suis désireux de votre élégance,
Soyez le de mon éclairage..."
Acifel,
fabuliste s'opposant à la
médiocrité du dogmatisme politique.
C'est au matin
Le matin est là.
La plaine est rouge,
Noircie par le trépas,
Plus rien ne songe.
Le matin est là.
Et tu pleurs ma chérie,
De mon sommeil je te vois,
De mon mourant je te souris.
Le matin est là.
Et la faucheuse m'emporte,
C'était mon dernier combat,
Celui que la mort remporte.
Le matin n'est plus.
Et il est maintenant tard.
Ma chérie ne pleurs plus,
C'est au matin que l'on pleur le soir.